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Profil

  • Planchand Cyril
  • Technicien mouleur, restaurateur, formateur à E.P.C.C. C.E.R.P. Tautavel de février 2000 à décembre 2013. 
Technicien mouleur, restaurateur, formateur à U.P.V.D. (Université Perpignan Via Domitia) depuis Janvier 2014 rattaché au C.E.R.P. de T
  • Technicien mouleur, restaurateur, formateur à E.P.C.C. C.E.R.P. Tautavel de février 2000 à décembre 2013. Technicien mouleur, restaurateur, formateur à U.P.V.D. (Université Perpignan Via Domitia) depuis Janvier 2014 rattaché au C.E.R.P. de T
12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 10:54

 

Présentation de la surface a moulé :

Le sol UA 25 de la grotte du Lazaret est un sol d’habitat de courte durée, daté de 160 000 ans. La surface à mouler, d’environ 12 m², s’étend de la bande P à la bande S et de la bande 15 à la bande17. On trouve sur la surface à mouler, un foyer entouré de plusieurs éclats et de quelques esquilles brûlées. Un tas d’os composé principalement de mandibules est entouré de nombreux bifaces. Ce tas d’os a un diamètre d’environ 1 m et une hauteur de 20 cm. C’est sur ce tas d’os que se trouve les principales difficultées. On trouve en effet beaucoup de contre-dépouilles sur des pièces dans un assez bon état de conservation, mais qui restent malgré tout fragile.

Le moulage comprend aussi une bande de 50 cm de la coupe stratigraphique ouest. Quelques objets y forment aussi des contre-dépouilles. 

Les autres difficultées se rapportent à quelques grosses pierres provenant d’éboulis et présentant de fortes contre-dépouilles.

 

 A: surface a mouler

 

Le sol étant en contre bas dans la grotte, il faut penser à faire un moule en plusieurs parties facilement déplaçable et réassemblable. On choisi de faire deux chapes pour toute la surface du sol et une chape pour la coupe. Le silicone lui, sera découpé au même niveau que les chapes, ce qui facilitera aussi le démoulage.

            Outre le problème des contre-dépouilles et du moulage proprement dit, se pose des contraintes dues au lieu et à la saison choisi pour faire se travail. Le moulage ayant lieu au mois de décembre pour des raisons pratiques, il fallait nous attendre à une catalyse plus longue des produits, voir même, pas de catalyse pour certain d’entre eux, surtout pour un travail fait à l’extérieur de la grotte (tirage du positif).

 Matériaux utilisés :

 Moulage et tirage.

-Silicone : RTV 3320, avec catalyseur 44 R à 5% et tixotropant PC 12 a 0.1%.

-CAF : silicone en tube qui sèche a l’air.

-Résine : polyester palatal avec catalyseur andonox KP9 à 5% et du bleu de cobalt pour permettre la prise de la polyester à des températures ne dépassant pas les 5°.

-Fibre de verre 

-Gel Coat : il est fabriqué par nos soins, en mélangeant de la polyester avec de l’aerosil (silice en poudre) et du blanc de titane. La silice permet d’épaissir la résine, on la dose à l’œil jusqu'à obtenir l’épaisseur voulu pour le tirage, le gel coat ne doit plus couler. Il devient un peut plus fluide quand on y ajoute le catalyseur (andonox KP 9 à 5%).

Le blanc de titane, lui, teinte la résine, ce qui nous permet de partir sur une base blanche pour  la patine.

            -Coton : pour boucher les contres dépouilles.

            -Pâtre de moulage : pour certaine contre dépouilles

            -Praloïd B72 : diluer dans l’acétone à 100gr pour 1 litreau départ, puis rediluer selon l’état de conservation des

ossements.

            -Aétone : pour le paraloid mais aussi pour le nettoyage du matériel utilisé pour la résine polyester.

            -Esence F : pour le nettoyage du matériel utiliser pour le silicone.

 Patine.

                   -Gomme laque

            -Alcool éthylique

            -Pigment naturel

            -Charbon de bois

            -Sédiment prélevé dans la grotte

            -Colle a bois

La consolidation :

 Le premier travail consiste à évaluer l’état de conservation du sol, Voir si les objets y sont bien fixer, l’état général des ossements, leur fragilité, mais aussi repéré les objets fissurés, ceux qui paraissent plus fragile que les autres, ou,  qui sont dans une t’elle position qu’ils devront subir beaucoup d’efforts au démoulage.

.Pour les objets fissurés, le risque est que le silicone s’infiltre dans les fissures. Ce qui entraînerait la casse de l’ossement au moment du démoulage ou une déchirure du silicone à l’endroit de l’infiltration. Il n’est pas permit de laisser du silicone à l’intérieur d’un objet. En effet, le silicone est une matière périssable, qui en se décomposant à l’intérieur de l’os, pourrait entraîner la décomposition lente de celui ci. On applique sur les fissures  une solution qui consiste en un mélange de paraloïd et de sédiment prélevé dans la grotte, avec l’accord du responsable du chantier de fouille.

.pour les objets qui ne sont pas fixé au sol, ils seront recollés, en place, au paraloïd.

Les contours de l’objet, si le silicone risque de s’infiltrer au dessous, seront rebouchés avec le même mélange de paraloide et de sédiment.

.Pour les objets qui paraissent plus fragile, nous passerons une ou deux couches, de plus, de paraloïd. Les deux premières couches seront plus diluer pour que le produit s’infiltre plus en profondeur. Ces objets sont repérés sur le plan pour être démoulé avec le plus de précaution possible.

.les objets qui devront subir de gros efforts au démoulage seront traités au paraloïd, de la même façon que les objets fragiles, et seront repérés pour être démoulé avec attention.

 Le silicone :

Il est passé sur le sol en quatre couches.

-La première couche doit être fluide, et donc, non thixotropé afin de conserver au silicone toute ses caractéristiques et sa précision. On compte pour un sol qui à beaucoup de relief, 7 kilos de silicone par m2. Pour la première couche on utilise 1 KG/m2. Il est coulé, par petite quantité sur une partie du sol puis étalé au pinceaux sur la surface choisi par rapport à la quantité de silicone utilisé pour éviter qu’il y ai des accumulations à certains endroits et trop peut de produit à d’autres. Nous choisissons, à cause des basses températures de la grotte, de le catalyser à 5%.

B: 1ère couche de silicone

Le fait de ne pas thixotropé la première couche, fait que le silicone coule et laisse les arrêtes des ossements apparentes. A c’est endroit la couche de silicone est très fine et très fragile. On prendra bien soin lors de la deuxième couche d’épaissir ses zones fragiles.

 La seconde couche doit être plus épaisse que la première. On utilise 2 kg /m2 de silicone. Elle va servir à consolider la membrane. Cette couche sera thixotropé à 1/1000, catalyser à 5% et teintée avec des pigments naturel afin de repérer les endroits qui ont été traités et ceux qui ne l’ont pas encore étés. Nous prenons grand soin de consolider la membrane aux endroits les plus fin, c'est-à-dire sur les arrêtes des ossements, des pierres et des industries.

 

 D: 1er et seconde couche de silicone

 

La troisième couche joue le même rôle que la seconde. On utilise aussi 2 kg. Elle n’est pas teintée pour les mêmes raisons que la deuxième l’a été. Elle est aussi thyxotropé à 1/1000 et catalyser à 5%.

Les petites contre dépouille vont êtres bouchées entre la troisième et la quatrième couche.

Elles seront boucher avec du coton. Il sera recouvert de silicone lors de l’application de la quatrième couche.

 

F: coton

 

La quatrième couche sert surtout à fixer le coton au endroit choisi. Elle finit aussi de consolidé la membrane, on utilise 2kg de silicone / m2.elle est teintée au pigment naturel.

 Le silicone utilisé est adapté à ce genre de conditions (milieux humide), on ne rencontre aucun problème de catalyse.

 Les chapettes en plâtre :

Elles font servir à boucher les contres dépouilles qui sont trop importantes pour être bouchées au coton. Elles sont bâties à la main et doivent présentées un biseau sur leurs bords. Un plot est creusé sur la partie la plus importante.

 E: chapette

 

Les chapes en polyester :

Nous devons, pour des raisons pratiques, à cause de la taille du moulage, faire 2 chapes pour toute la surface horizontale du sol. Pour des raisons techniques une autre chape est faite pour la coupe verticale, il y a en effet trop de pièces en contre dépouille et les risques de casses seraient trop importants si on ne fabriquait que deux chapes pour toute la surface.

 Pour sépare les chapes, des murs d’argiles sont montés aux endroits choisi pour la séparation. Ils sont recouvert de papier aluminium, qui à sont tour est généreusement enduit de graisse de vaseline pour éviter que les murs ne colle à la chape.

 

 H: chape coupe et mur

Les murs seront tous les deux renforcés vers l’intérieur du moule, ceux qui nous permettra de faire les deux chapes des extrémités en même temps.

G: chape

 

La membrane doit être absolument graissée pour éviter que la polyester n’adhère à celle-ci. On utilise pour le graissage de la graisse de vaseline qu’on applique à la main sur la membrane.  

La première chape, est la plus à l’est, une fois terminée elle catalysera pendant que nous ferons celle de la coupe.

On utilise de la résine polyester catalysée à 4 % d’andonox KP9, et de la fibre de verre.

On commence par découper la fibre en plus ou moins gros carré ou rectangle. Il est important d’avoir différentes tailles et différentes formes de bandes de fibre, pour les adapter au relief du sol. Plus le relief sera important plus on utilisera de petits morceaux. Pour les endroits à moindre relief une grosse bande fera l’affaire.

La fibre de verre est ensuite imbibée de résine, sur une surface plane et dure (en l’occurrence, un couvercle de pot de silicone), à l’aide d’un pinceau, puis elle est appliquée sur le sol toujours avec un pinceau imbibé de résine. Quand on applique la fibre sur le sol on prend soin de faire chevauché les morceaux de 5 à 10 cm, selon leur taille, les un sur les autres pour les fixer ensembles et donnés à la chape sa solidité.

Au niveau du mur, nous ferons bien attention de ne pas faire dépasser la fibre au dessus, ce qui nous évitera d’avoir à faire trop d’ébarbage pour les prochaines opérations.

I: mur fibre

On applique ainsi, deux couches de fibre de verre. Une troisième aurait était nécessaire, mais, vue la difficulté qui va consister à sortir les chapes de la grotte nous préférons opter pour des chapes moins solide mais plus légère.

La chape du milieu est faite une fois que les deux chapes ont bien catalysé. Les murs d’argiles sont enlevés, il reste un mur de fibre et de résine. Ce mur devra être soigneusement graissé à la graisse de vaseline puis, recouvert de deux couches de papier aluminium et à nouveau graissé, pour éviter que les deux chapes ne collent ensemble. Une fois cette opération faite on peut commencer la dernière chape non sans avoir d’abord graissé la membrane.

La dernière chape terminée il reste à percer des trous dans les murs, pour pouvoir remonter les chapes entres elles à l’aide de vis et d’écrous suffisamment solide.

On ébarbe ensuite les parties supérieures des murs pour être bien sur qu’au démoulage, il n’y ait des résistances si les parties supérieures sont collées entre elles au dessus du papier aluminium.

 Les tasseaux :

Les tasseaux vont servir à facilité le démoulage et le transport des chapes en nous offrant des prises sur celle-ci. Ils consolident aussi l’ensemble.

Ils sont d’abord coupés à la bonne dimension pour former un rectangle, tout autour, et un peut à l’intérieur des chapes. Nous les fixons ensuite à l’aide de bande de fibre de verre de 50 cm de long pour 10 cm de large, appelées cravates. Elles sont trempées directement dans un pot de résine afin d’en être bien imbibé, puis elle sont enroulée par leur milieu sur un ou deux tour aux extrémités des tasseaux. La fibre qui reste est appliquée sur la chappe. L’opération est répétée sur les extrémités de tous les tasseaux et au endroit choisi sur les chapes.Des renforts sont rajoutés sur les deux grandes chapes, ils les coupent au milieu de leurs longueurs.

J: chapes et tasseaux

Les conditions climatique dans la grotte sont assez stables, les températures sont constante et d’environs 13°c. Aucun problème n’est rencontré au niveau de la catalyse de la polyester.

 Le démoulage des chapes :

Pour le démoulage des chapes, l’action se déroule sans problème. Les chapes sont tirées à leur quatre coins et alternativement, afin de laisser passer l’air au dessous. Elles se décollent sans problème et sont sorties de la grotte sans trop de difficultés.

les chapes sont posées de façon à pouvoir recevoir les membranes qui vont avec.

 Le démoulage du silicone :

Une telle surface de silicone ne peut être démoulée d’un seul bloc. La membrane sera découpée en trois parties aux endroits ou les chapes se séparent. Pendant qu’une équipe se charge du découpage, une autre équipe commence le démoulage de la coupe en présence du responsable du chantier de fouille qui pourra constater immédiatement si des dommages surviennent aux ossements. Toutes les précautions sont prises pour éviter la moindre casse. Le travail se fait en douceur et le plus grand soin est accordé aux pièces fragiles ou en position de forte contre dépouille, repérées lors de la consolidation.

L’opération du démoulage est délicate, car en plus des risques liés au démoulage lui-même, nous devons faire attention aux endroits ou nous marchons, parce que le silicone cache les plus petits reliefs, et qu’il est donc facile de marché sur un ossement sans s’en rendre compte. Heureusement, à part sur le tas d’os, le sol n’est pas très riche en ossement.

Aucun ossement n’a était cassé lors du démoulage, mais certains ont étaient décollés de leur place originelle à cause d’infiltration de silicone au dessous des pièces. Ils sont remis en place par le responsable du chantier de fouille à l’aide d’un plan très précis. Il en est de même pour quelques éclats.

L: démoulage2

 

Le silicone à subit quelques déchirements, surtout aux endroits ou avaient été placées les chapettes en coton. La réparation ce fait au CAF, en prenant bien soin de ne pas faire de traces sur l’empreinte.

 

M: caf

 

Le tirage :

Pour le tirage les chapettes en plâtres sont repositionnées sur les chapes en polyester. Les membranes sont à leur tour remises en position sur les mêmes chapes.

Le tirage des trois parties se fera séparément. Plus tard La membrane de la coupe sera ressoudée à celle de la grande partie qui lui correspond. L’autre grande partie, elle, doit resté désolidarisée de l’ensemble du sol pour des raisons pratique pour le transport et le stockage du moulage.

Le tirage proprement dit se fait en trois étapes, le gel coat, la stratification et les tasseaux.

 Le gel coat est passé au pinceau. Certaines précautions sont à prendre lors de cette opération.

La première est de ne pas mettre une trop grosse épaisseur de gel coat (surtout dans les creux du négatif), en effet il fissure quand il catalyse en masse, et laisse passé la polyester des couches suivante sur l’empreinte.

La deuxième est que, sur un sol qui présente beaucoup de reliefs il y a beaucoup d’endroits invisibles (dans les creux plus large à l’intérieur qu’à l’ouverture).

Le gel coat est appliqué en deux couches. La deuxième couche est appliquée avant que la première ne soit complètement catalysée. On s’arrête à 10 cm au bord des largeurs ou les chapes se soudent afin de prendre les précautions nécessaires à cette opération.

 Jonction des trois parties:

Pour souder les plaques de la coupe et du tas d’os, il suffit de les raccrocher entre elle par le système de trous et de vis prévu a cet effet avant le tirage.

Pour les plaques qui ne doivent pas être fixées ensemble mais doivent quand même jointer au mieux pour donner l’illusion que le sol est fait en une seule partie. Nous les rapprochons et les positionnons bord à bord en calant entre les deux plaques une feuille de papier aluminium graissée à la graisse de vaseline. Ensuite le gel coat est appliqué des deux cotés et jusqu'à la feuille d’aluminium.

 

 

N: gelcoat separation

 

Une fois cette opération terminée, les deux couches de fibres de verre sont appliquées avec le même système pour la jointure des deux plaques.

Le tout est consolidé avec des tasseaux, eux-mêmes tenu par des cravates comme pour les chapes.

La température extérieure pose des problèmes pour la catalyse des produits. Il nous faut rajouter un accélérateur, nous choisissons le bleu de cobalt qui ce montre particulièrement efficace, et élimine le problème.

Le démoulage du positif:

Le démoulage du positif est moins délicat que celui fait sur le sol original. Il est néanmoins nécessaire de faire attention de ne pas déchirer le silicone, au cas ou un autre tirage devrait être fait avec le même moule.

Les sédiments prit dans le silicone lors du moulage, ce collent sur le gel coat et donne déjà une idée de la patine du sol.

 

O: tirage demoulé

 

La patine :

Pour la patine, nous avons put travailler, pour la plus part des pièces avec le modèle original.

Nous avons choisi pour être sur de ne rien oublier, de travailler avec le dessein du sol et de cocher au fur et à mesure les pièces patinées.

La patine débute par les ossements. Une couche de la couleur du sédiment trouvé sur le site est appliquée sur tous les ossements, puis effacer. Ainsi la couleur reste dans les creux et les fissures de l’os.

Une autre couche, de la couleur des ossement est passée sur la surface de ceux-ci. Les dents restent blanche et un peu de medium brillant est passé sur leur surface pour les faire briller et donné ainsi l’impression de l’émail.

Pour les os brûlés une couche noire est directement passait sur les pièces puis, l’objet est frotté au sédiment pour être vieillir la patine.

 

 Q: patine tas d'os


La patine se poursuit par celle des industries et des galets.

Ensuite nous patinons les grosses pierres. Dans la grotte elles sont concrétionnées, il faut donc imité les concrétions, pour cela on applique sur toute la surface un jus de la couleur du sédiment de la grotte et avant le séchage, on les saupoudre de sédiment de grotte, puis on tape avec un gros pinceaux pour enlever les grain de sédiment les plus gros. L’opération est répétée jusqu'à obtenir un résultat satisfaisant.

Ensuite vient la patine du foyer. Pour cela on récupère du charbon de bois que l’on pile pour obtenir de la poussière. Cette poussière est ensuite mélangée à du sédiment de la grotte jusqu'à que l’on obtienne la même couleur que le foyer original. Le mélange est ensuite collé sur le moulage à l’endroit du foyer avec de la colle à bois.

 P: patine foyer


Tout le reste de la surface du sol est recouverte de sédiment de la grotte, collé avec de la colle à bois. On trouve sur le sol deux sédiments différents, on trace donc sur le plan les zones de sédiment rouge, celles de sédiment marron et on les reporte sur le moulage.


 R: patine terminé


 

 

 

 

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Published by moulage-et-prehistoire - dans moulage
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